Toujours plus…

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N’est-ce pas ennuyeux d’entendre quelqu’un qui se plaint à longueur de journée, de semaine, etc ? Le syndrome Caliméro ambulant ? Cette personne qui vous met le moral à zéro dès que vous le rencontrez. Etre négatif est tellement plus facile, et très contagieux… Revenir sur le passé, refaire le chemin à l’envers… Se mettre le cerveau à l’envers, et puiser dans l’énergie qu’on pourrait mettre autre part pour avancer, faire des choses pour soi, pour les autres. Aimer sa vie, s’aimer pour ce qu’on est, aimer faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons. Je peux dire que la Happy Attitude m’a plutôt bien réussi depuis et l’horizon était au plus beau…

Après sept mois, de préparation physiques, de rêves, de conseils, de doutes et de cauchemars nocturnes, l’impensable : la blessure AVANT l’entrainement matinal ! Un coup du sort, une marche d’escalier, de la moquette et une cheville qui part trop vite. Sur le moment, je refuse l’évidence, je prends sur moi, après tout j’ai connu pire (?) et nous transformons cette course à pied en marche sportive de presque 4 kilomètres  à travers Nice. Je me persuade que tout ira bien, mais au fur et à mesure, la suite se met en place… ça enfle, ça fait mal et on rentre plus tôt que prévu sans le sourire. J’ai déjà vécu une entorse de cheville, mais je ne courrais pas et je ne faisais pas autant attention à ma santé et surtout je n’avais pas acheté un dossard pour le Marathon de Paris ! Je rentre chez moi, l’étendard en berne, car l’entorse est là et l’arrêt de deux semaines est écrit noir sur blanc. Ca y est, c’est concret, je viens de me faire « voler » de mon marathon, de mon week-end sportif et festif, de mon statut de finisher ! 

Trois jours d’arrêt forcé, avec la météo neigeuse qui n’aide pas et je  » pète les plombs  » sur les réseaux sociaux prenant des photos débiles de  ma cheville, de ma détresse en solo, de mon amertume. J’annule l’hôtel à Paris, et je range en chouignant, mes vêtements de sport pour ne plus les voir. Pas envie de beaucoup de choses, il fallait juste que je « remplisse » mes journées, comme un lion en cage. Première blessure en tant que « sportive », c’est très dur à assumer même si il y aura d’autres courses, d’autres entrainements, bref que la vie continue… 

Et puis, ce matin, je me réveille avec le soleil (je n’avais même pas envie de fermer mon volet hier) ; c’est le printemps ! Le déclic arrive quelques minutes plus tard, avec l’ami Instagram… Je (re)découvre car j’avais fait une avance rapide hier soir, je découvre donc la story des deux influenceuses sportives que je suis assidument car elles sont devenues réelles lors de nos nombreuses rencontres l’année dernière ; Marine Leleu et Anne&Dudndidu blessées toutes les deux l’an dernier. Malgré leur coups de blues, elles ont toutes les deux su rebondir et aller de l’avant avec des blessures plus graves que ma pauvre petite entorse. Ce qui ne nous tue pas (non, ça serait bête !), nous rend plus fort ! 

Vous pourrez me voir un de ces jours au Salon du Running, car je tiens à savourer ce moment,  même si le 8 Avril, je ne prendrai pas le départ, l’important c’est que j’ai appris beaucoup pendant cette préparation, toutes ces femmes que j’ai rencontré grâce à #ParisMarathonGirls, toute l’énergie que j’ai accumulée, et cette confiance que j’ai enfin fait mienne ! 

Keep Smiling and See you on the next Finish Line ! 

Bye Marathon’s Dream

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Mes premières vacances depuis l’été dernier, tout semblait parfait. La valise était remplie de tenues de course, ma tête était pleine de motivation pour faire de jolies sorties ensoleillées. Mon anniversaire s’était passé de la meilleure façon qu’il soit, et laissait un parfum de futur voyage pour le prochain, THE BIG ONE ! Bref, que du bonheur.

Le lundi, j’entamais le voyage vers la Côte pour accompagner mon père vers le caveau familial. Beaucoup d’appréhension et quelques heures plus tard, j’avais accompli ses dernières volontés sous un soleil qui lui aurait fait plaisir.Une chambre avait réservé à La Pérouse à Nice pour une nuit, pour profiter un peu. Je ne connaissais pas et ce fut très agréable entre soleil, ambiance sympathique, rues animées, bord de mer et l’idée que le lendemain matin, je ferai aussi ma sortie parmi tous ces coureurs.

Mardi matin, je sautais dans ma tenue de course soigneusement préparée à notre retour du Vieux Nice la veille au soir. Préparées pour une belle promenade, nous descendimes par les escaliers … et entre le palier, mon pied gauche ripe avec la moquette épaisse et c’était fini ! Je reprends mes esprits et mon souffle, nous continuons notre descente mais en ascenseur. Le coeur n’est plus à la fête, mais je souris aux photos et nous effectuons notre balade en marchant 3,5km. Mon cerveau essaie de se convaincre que ce n’est rien, je ne veux pas que la chute soit réelle. Nous repartons plus tôt que prévu, désolée d’avoir désormais trop mal pour profiter d’un dernier déjeuner sur place. La douleur ne part pas et la cheville est enflée et bleue. Je passe ma dernière journée de vacances avec un sac de glaçons sur la cheville à regarder les coureurs sur la route au dessus de la maison.

Mon retour se fait dans la douleur, car 1/ je dois récupérer la voiture sur le parking et 2/ l’ascenseur est toujours en panne… Le bilan est amer : deux semaines d’arrêt, une attelle, du repos obligatoire et un ascenseur toujours en panne ! 

La tête dans les nuages…

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Coucou,

Je me promène beaucoup dans ma vie, depuis des années. Rester à la maison à cause de la météo (par exemple…) me rend chèvre, limite Dingo (oui, je place Disney où je peux) ! Hier donc, cloîtrée par de la neige ( 16 cm qui ont bloqué tout le secteur…), j’ai regardé beaucoup de  YouTube en faisant me repassage et j’ai lu aussi. Bref, je me suis aperçue  qu’en fait mon expérience pouvait toucher/ aider d’autres qui vivent les mêmes galères. Je ne suis pas influenceuse, ni célèbre ; pourtant, je sais écouter et conseiller les amis et les jeunes moins expérimentés. Bizarre, comment à l’aube de mes trente et… ans, je me sens (enfin) digne de confiance et d’expérience. 

Pourtant, le chemin fut un parcours d’obstacles durs, parfois dangereux et semblant impossibles à surmonter. Je ne suis pas née avec un trèfle à quatre feuilles dans la poche, mais bien avec des proches, des amis, des « enseignants » qui ne m’ont pas laissée me défaire. Bien sûr, d’autres étaient là pour me montrer que ce n’était pas le « Pays des Bisounours ». De moqueries enfantines aux coups physiques, sévices moraux, surnoms blessants, moutons de panurge ou vraies vipères, ils n’ont pas hésité à faire de mon enfance et mon adolescence, un vrai enfer.  Je n’étais pas populaire, en fait j’étais impopulaire : des lunettes, une binette d’intello, de bonnes notes, une santé fragile,  un papa qui aurait pu être mon papi, une maman hôtesse de l’air qui me permettait de faire des voyages de rêves. Je ne sais pas ce qui a déclenché l’hostilité de mes camarades de classe et de certains adultes de mon école privée. J’étais le Petit Larousse Illustré, on me tapait sur la tête quand je répondais juste aux profs, on me menaçait si j’osais challenger certaines filles en cours de musique, on m’a même coupé les cheveux en cours de dessin et la prof de sports a cru bon de me faire dispenser de sports jusqu’au bout de ma scolarité obligatoire parce que j’étais incapable…Et jamais je ne bronchais, j’encaissais jusqu’au bac. 

Vingt ans ont passé depuis l’obtention du BAC, et je m’apprête à commencer une nouvelle vie dont je rêvais ; nouveau poste , nouvelle maison (bientôt…) et challenge de ma vie : finir 42,195km en courant/marchant/en souriant !

Prenez soin de vous, prenez soin de vos rêves et des gens qui vous aiment.

mickey87

Walt Disney World 1987

Salut, c’est moi…

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Il existe très rarement des coïncidences, mais des chemins de traverse si. Et dans ma vie d’adulte, j’en ai emprunté pas mal et avec certains tunnels. En jetant un oeil dans le rétroviseur, je me suis aperçue que j’avais pris mes repères d’adolescente dans des fictions très variées qui ont rythmé mon imagination. J’en garde pour chacune de ces fictions, des souvenirs tendres et encore vivaces. Ca fait des fois du bien de replonger dans un bain de souvenirs réconfortants comme dans la chanson de Calogero, « Fondamental », pour pouvoir poursuivre ses rêves, se donner confiance. 

Depuis mon retour en octobre dernier, j’ai rencontré très rapidement et si facilement des personnes qui ont eu un effet presque magique, des gens « arc-en-ciel » qui m’ont permis de traverser un océan de changements aussi bien professionnels et personnels. Comme dans tous les contes de fées, il y a eu des baguettes magiques qui ont exaucé des voeux… Car il faut bien l’avouer, je ne suis pas née au départ sous une bonne étoile, et les sorcières et monstres m’ont bien mis le nez dans la poussière en me convainquant que j’étais incapable de faire ci ou cela. Mais voilà, je suis devenue réceptionniste, semi-marathonienne à deux reprises et j’ai en moi ce qu’il faut pour m’accomplir. 

Si les chemins de traverse ont jalonné et allongé le voyage, ils m’ont appris la patience, l’envie de découvrir et d’aller vers les autres mais surtout de ne jamais faire demi-tour. Un peu comme le vilain petit canard ou Kate Winslet jeune, devenus tous deux, de beaux cygnes ; je suis la licorne dont on se moquait, qu’on harcelait ou qu’on refusait de prendre dans son équipe. 

C’est ainsi que huit ans après qu’on m’ait assurer catégoriquement que je ne serai jamais réceptionniste, je rejoindrai l’équipe de réception-conciergerie de l’hôtel Disney’s Santa Fe le 18 Février. Alors, ne prenez jamais pour acquis ce que vous ne pouvez faire ou être, car vous seul savez ce dont vous êtes capable ! 

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