La Parisienne 2015

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En mars dernier, emportée par mon engouement pour le running après avoir vu le Marathon de Barcelone, je me suis inscrite à La Parisienne qui a eut lieu le week-end du 13 septembre. 

Le vendredi 11, j’étais de repos pour aller retirer mon dossard, les bidules et LE Tshirt de l’édition 2015. Me voilà donc en route pour « le village » sur le Champs de Mars, ignorant que j’allais passer un week-end inoubliable de découvertes et d’amitié. La super organisation du retrait des articles, puis les animations sur le thème celtique ont donné un coup de fouet à mon moral pour me lancer dans la course le dimanche, et ce malgré la pluie…Unknown

Le dimanche matin, j’étais moi-aussi sur le quai du métro Opéra en tenue de running, fière de mon teeshirt et de mes amies les baskets. Ce fut sur l’hymne « Flower of Scotland » à la cornemuse, que je me changeais en espérant que la pluie serait brève. Puis en route pour la ligne de départ au bout du Pont d’Iéna au pied de la Tour Eiffel. La pluie est glaçante et le départ en vagues successive sont démotivants ; « et si je me ramassais par-terre direct ?! » Non, à ce moment-là deux filles rient à côté de moi du tutu de la première avec un accent de chez moi, c’est leur 3ème édition et celle qui rie le plus affiche un heureux événement à venir. Gentiment, elle me propose de nous tenir mutuellement compagnie pendant la course. Et nous voilà dans la prochaine vague à partir, le stress est total… On démarre enfin et c’est une côte (et moi et les démarrages en côte, on est pas copains)… Mais je tiens bon, ma montre vibre annonçant déjà le premier kilomètre parcouru. Et puis la compagnie est sympathique, les orchestres à tous les virages du parcours me mettent en forme, surtout Peter Macnamee Band qui s’éclate littéralement sur scène. Cornemuses, chanteurs, encouragements d’inconnus et ravitaillement au troisième kilomètre m’accompagnent jusqu’à la dernière ligne droite sous une pluie droite et perçante qui m’embue les lunettes et me gèle les épaules. Je franchis la ligne d’arrivée sans la voir vraiment dans l’émotion, je ne sais pas encore que j’ai rempli mon objectif : finir la course et en moins d’une heure ! 314461

Le Champs de Mars ressemble à un champs de bataille dans la boue, le froid je récupère mon sac de la victoire, ma médaille et ma rose et je perds ma compagne de vue… Le point de rendez-vous est désert et je finis par aller me changer et profiter des animations des championnes. Le village ferme un à un ses stands et j’escorte mes amis en kilt jusqu’à la station Ecole Militaire. 

Plus qu’une course, un week-end inoubliable et un bon début pour continuer à aimer sortir baskets aux pieds. 900000_2015-09-15_00_31_39

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