2020 : Année « bondissante »

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2020, une année à marquer d’une pierre blanche, mais pas vraiment à se souvenir. Comme beaucoup, j’avais des projets, des objectifs et des voyages prévus cette année. Après les premières semaines de grève dans les transports, on a enfin pu revivre normalement. Février, première course prévue et annulée pour cause de tempête ; le reste du programme restait possible et ça a dépassé mes attentes en tout point (mise à part, la neige au sortir des studios…). Une petite escapade avignonnaise juste après fut une autre source de joie. Lentement, à l’extérieur, on parlait de plus en plus du virus venant de Chine, du gel hydre-alcoolique apparut dans notre quotidien, puis on ferma quelques frontières. Soudain, au retour de mes vacances dans le sud, je me vois maintenue à la maison, confinée et seule.  Peu à peu, la date de retour à la normale est repoussée, les vacances sont annulées et les courses aussi. C’est un peu comme un deuil, le deuil de ses projets et de vacances « volées » en un sens, que l’on ne fera peut-être plus.

Tout est en suspens, au bon vouloir d’un libre-arbitre individuel pour le bien de tous. C’est inédit dans la conscience mais j’arrive à trouver un mécanisme profond qui me permet de me lever chaque matin, de trouver quelque chose d’utile à faire, à utiliser ce temps pour ranger et retrouver des totems. Un peu comme l’agent spécial DiNozo du NCIS, je me réfère aux séries télévisées ou au film dans beaucoup de situations. J’ai ainsi retrouvé une source d’inspiration dans Lost, une constance dans certains de mes amis, et de la motivation à rester forte dans ma relecture d’Harry Potter. 

1995, 1999 puis 2020 qui ne figureront pas dans mes albums photos préférés mais dans ceux qui m’auront permis d’avancer plus loin. Je range mes souvenirs sur une étagère de mon esprit et un autre jour, je les ressortirai pour m’aider à voir que chaque tunnel a une issue, qu’importe sa longueur et l’obscurité qui y règne. 

« On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. » A.Dumbledore

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#FieredetreBleus

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Oui, très, TRES fière d’être Bleus ! Je ne saurai dire pourquoi je me suis intéressée passionnée pour la Coupe du Monde 2018, notre équipe de France. J’ai réellement vibré, mangé, transpiré pour nos champions depuis l’annonce des heureux élus en mai dernier. Sans aucun apriori depuis la finale de l’Euro 2016, je voulais vivre pleinement ce « 20 ans après 98 », ma première coupe du monde à beaucoup d’aspects. A l’époque, je ne chantais pas la Marseillaise (comme les joueurs) et j’avais pris en cours, vers les quarts de finale (comme beaucoup je pense). 

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Vingt ans plus tard ; victoires, déceptions et espoirs nous ont conduits à ce beau moment d’esprit sportif et fraternel (on dit comment pour les femmes ?? on est très nombreuses). Personnellement, je suis devenue sportive (un miracle en soit) et mes petites victoires personnelles, les rencontres multiples m’ont conduite à cette ouverture vers les autres et toujours dans le dépassement de mes limites. 

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Des frissons, des émotions lors de la Marseillaise qui porte tout le sens de mes épreuves qui se reflètent sur les pelouses de stade, dans les mots et les gestes de Deschamps et des joueurs. C’est fort ce qui retentit dans mon coeur, des battements de vie qui font du bien, qui nous rassemble, qui efface les ennuis du quotidien et les frontières linguistiques quand j’ai appris à un petit visiteur espagnol de scander « Allez les Bleus ! », quand les touristes te félicitent pour être champions du monde ! Il n’y a que dans le sport, que j’ai vécu une telle égalité ;  en course à pied quand tu croises des coureurs étrangers mais qu’on parle la même langue, quand tu passes la ligne d’arrivée même après deux heures et demi sous la pluie, on te passe la médaille autours du cou comme si tu avais gagné la première place ! Aujourd’hui, je visionne encore les vidéos disponibles et je frissonne encore en revoyant les buts, les éclats humains qui se dégagent de ce pays qui est le mien qui encore une fois a vaincu les mauvaises langues, l’irrespect et la méchanceté inhérente aux rageux et jaloux. 

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Impossible n’est pas Français ! En attendant de m’offrir le maillot aux 2 étoiles, je partage avec bonheur les étoiles qui sont dans mes yeux… 

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Je vous ai compris (or not ?)

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Ces dernières semaines j’ai parcouru le passé, j’ai découvert des amitiés, j’ai essayé de comprendre le monde qui m’entoure… Sur le dernier point, il y a du travail ! J’ai un penchant pour croire que les autres ont un bon fond même si je me suis trompée. Bref, j’essaie de penser que le plus beau reste à venir. 

Hier, l’actualité mondiale s’est superposée à la réalité de mon quotidien, et je suis restée consternée devant tant d’ignorance et de bêtise… La personne avait inscrit non sans commenter en même temps, croyant obtenir mon admiration, sous la rubrique nationalité « White American », comme si nous étions en l’an 2018 avant l’avènement des Droits de l’Homme ! Quant à la civilité de cette personne de race blanche du continent nord américain, elle s’est proclamée Lady alors que son passeport n’en faisait nulle mention… Cela fit voyager mon cerveau et mes souvenirs vers notre Dame Liberté qui accueillait les migrants dans le port de New York et du Nouveau Monde, avant qu’ils soient enfermés, questionnés … mais non séparés de leurs enfants sur Ellis Island. Mais à ce moment là, leur président actuel n’existait pas ni les précédents d’ailleurs…Ca s’appelle l’Histoire, la Culture Générale que les grands mégalomanes de ce monde arrangent à leur sauce pour servir leur chapelle.  

Nous ne pouvons pas être tenus coupables du passé, mais nous sommes responsables du futur. En tant que citoyens éduqués et conscients, nous avons le devoir de partager la mémoire collective et les héros passés pour ne pas répéter les mêmes erreurs une fois de plus. Ne nous laissons pas éblouir par des moralisateurs qui n’ont été choisis que par soif de nouveauté et de changements et non par démonstration de leur talent à gouverner.

 

4 kifs, 1 semaine

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Depuis notre retour de Tahiti, les actualités ont vite envahi le coeur de nos vies avec violence et horreur. Et puis la vie reprend ses droits, les petits tracas abandonnés reviennent nous inquiéter comme une méchante piqure d’insecte (oui, je me suis faite manger toute crue à Tahiti). 

Lundi, j’ai pris l’ultime décision d’acheter le sapin de Noël, car ça fait partie de cette tradition qui me fait du bien (et qui fait bisquer cette bande de pourriture vivante si frustrée de leur nature faible de mortels). Unknown

Mercredi, je suis partie courir tôt dès que le soleil a montré sa générosité. 5,30km et plein d’énergie, 2 kilos liquidés et la Bananaaaa ! images-1

Vendredi, chez Starbucks, premier café de Noël de la saison et un sac à déguster à la maison. Ca sent bon, bien chaud et les chansons de circonstances dans les téléfilms à l’antenne. images

Aujourd’hui, samedi donc, après un temps record sur 6,7km ce matin, après-midi au chaud avec Madame Foresti et ce soir, dégustation du Beaujolais Nouveau.

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On ne peut pas sourire à toutes les minutes de toutes les heures chaque jour, ce qui compte c’est la qualité globale de notre énergie, de notre présence. Pendant cette même année, j’ai débuté dans un nouveau poste, un nouveau domaine de travail qui m’apporte beaucoup. J’ai également commencé à courir. Aujourd’hui, je peux courir sur plusieurs kilomètres sans hurler, sans tousser, sans m’arrêter dès que tout commence à bruler à l’intérieur. Aujourd’hui, je peux gérer des situations, faire des encaissements multiples, répondre à toutes sortes de questions des visiteurs sans avoir besoin de demander de l’aide, ou stresser à grosses gouttes (Merci Nivea Stress-Control 24h) dès que je suis seule au comptoir. Il est vrai que la maitrise et la formation en gestion des chambres et la ligne d’arrivée du semi-marathon sont encore loin à l’horizon ; c’est toute la course qui compte, depuis le premier pas dehors et le premier enregistrement.