Magic Run Week-end à Disneyland Paris

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Depuis l’an dernier, je m’étais promis de finir les 21,1km de Run Disney à Disneyland Paris. Puis, en mars dernier, maman décide de se joindre à moi, mais pas pour courir, juste pour profiter des parcs, de l’hôtel et de l’ambiance. Travaillant à Central Reservation Office, j’avais planifié du fun avec la soirée inaugurale du vendredi 22 et seulement une course, le fameux 1/2 Marathon le dimanche matin. 

 

Sur le pied de guerre le vendredi pour récupérer teeshirt, dossard et bracelet arrivée pour maman, qui arrivait enfin au Disney’s Newport Bay Club, nous repartons de suite sur Disney Village pour diner avant la soirée privée dans les Studios. En chemin, nous croisons Ingerid et sa famille, Ines ma collègue Allemande et Veronique, une copine Belge avec qui j’avais couru avec Elise et Jules l’an dernier. Nous nous régalons au King Ludswig Castle avant la soirée tardive et décevante au Walt Disney Studios où nous faisons 3 fois de suite Ratatouille avant de déguster un verre au stand gourmand et nous finissons la soirée (poussées vers la sortie après seulement 1h30 dans le parc …) dans les boutiques. 

 

Samedi, après avoir profité du gros déjeuner au Compass Club Lounge, nous nous dirigeons à la Disney’s Event Arena pour prendre les photos au calme pendant que Virginie, Anne et Anne-Laure courent les 10k. Après un dernier tour auprès de Vittel, nous rentrons dans le parc Disneyland où je n’avais pas mis les pieds depuis mon arrivée au CRO en septembre 2016. Nous découvrons Star Tours (2x), Buzz (2x) et It’s a Small World avec ses nouveaux décors et personnages. Impossible de faire Pirates avec à chaque fois plus de 45 minutes d’attente. Nous profitons d’un peu de shopping et nous revenons à l’hôtel pour profiter de la piscine et de son jacuzzi. Après cette journée sportive, nous nous installons  au restaurant Yacht Club pour une orgie de moules-frites. Puis c’est le moment de dormir car le réveil sonnera à 4h30 pour retrouver Elise au petit déjeuner à 5h ! 

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J’ai mal dormi et à 4h30 je suis soulagée d’être enfin prête, douche et je quitte maman pour retrouver Princesse Elise. On mange light mais salé, puis on remonte en chambre pour le dernier arrêt wc. A 6h, on se trouve dans le froid mais dans les premiers du sas C. Maman m’avait donné son vieux sweat AE que je laisserai sur le côté pour le recyclage une fois le départ donné. Dans l’heure qui nous sépare du feu d’artifice, on fait des vidéos, des selfies marrants, on fait connaissance avec une coureuse Américaine, Beth. Et ensuite ? Ca va très vite, trop vite ! Je « claque » mon premier kilomètre en 4min51 ! Je connais très bien le parcours dans les parcs car j’y ai travaillé par tous temps, toutes saisons, et je ne m’arrête pas pour les premiers personnages car trop d’attente, je préfère me réserver pour des personnages préférés et la photo devant le Château. Je m’arrête trois fois rapidement pour Star Wars, Jodie Hops et Joie…. mais Joie sera aux abonnés absents au téléchargement des photos du Photopass. Après mon erreur de lièvre au départ, je commets ma deuxième erreur en acceptant du Powerade bleu au sortir du parc. On arrive donc sur la circulaire que je maitrise à l’entrainement, mais là c’est long, et mon estomac tolère mal la boisson inconnue, ma vessie se rappelle à mes neurones toutes les 5 minutes et je dois m’arrêter pour les wc et il y a de l’attente. Je continue à avaler les kilomètres à petite foulée car après l’arrêt wc, mon allure est cassée. 10 km ! On croise le retour vers les parcs avant d’entrer dans Magny-Le-Hongre, ma musique amuse et booste les autres filles autours, c’est sympathique, je me sens moins seule et le parcours urbain est facile… mais nous arrivons à l’étang et les chemins autours sont glissants et sombres, nous avançons en marche prudente. Au sortir de Magny, Romina, une collègue amie m’encourage à reprendre le pas de course. Je me sens allégée jusqu’au 15km où je commence à saturer, il n’y a pas d’ambiance et la respiration de certains m’angoissent car je ne porte pas mes écouteurs, ceux-ci étant déconseillés par l’organisation Run Disney. Le 16eme Km annonce l’arrivée dans les hôtels et surtout les cinq derniers kilomètres. Genou et cheville commencent à se rebeller, mais je marche, cours, marche, cours jusqu’au 19eme kilomètre où nous rentrons dans la Magie, le Disney Village, les collègues qui tapent dans nos mains, « deux kilomètres les gars, deux kilomètres » comme dirait Marine Leleu ! Je vois les finishers sortir avec leur belle médaille au cou, MA médaille, je la veux moi aussi ! La musique du 25ème Anniversaire nous accueille en finale après un mix des anciennes bande-sons, je pleure de reconnaissance et l’arche d’arrivée est devant moi, je souris et je finis ! Une gentille dame me met la médaille autours du cou et je vois maman plus loin, elle me prends en photo et je dois emprunter la sortie avec les ravitaillements. Il y a du monde et je n’ai qu’une chose en tête, retrouver ma maman dehors. J’ai froid, l’estomac en vrac mais je suis fière de mes 21km100 même si le chrono est lourd ; je m’étais arrêtée et puis j’ai marché longtemps sur la circulaire. Douche, photos et nous voilà reparties vers le parc, moi fière avec ma médaille et mon teeshirt de Finisher ! Repas de fête au Walt’s An American Restaurant et un tour à Star Tours et Buzz, on étaient rentrées à la maison. 

Le mot de la fin : bon moment partagé avec maman, Elise et les autres collègues coureurs. Déception quant à la soirée aux Studios où on nous a laissé rentrer à 21H50 alors que 21h était indiqué comme début (on ne parlera pas de la grossièreté des deux CastMembers de Ticketing qui ont répondu « et alors, vous voyez non, que c’est pas ouvert ! » il était 21H40 déjà et personne ne nous informé du délai d’ouverture). Déception aussi quant au peu d’ambiance pendant le semi, le peu de personnages présents aussi. Quant aux teeshirts de course, à quand un vrai partenariat avec New Balance ? , encore absent de l’événement. Le photopass reste une des grosses déceptions : très cher pour 15 photos de qualité discutable, et la façon pour les récupérer plus de deux semaines après la course. L’an prochain, Run Disney France devra revoir ses copies pour la qualité de l’expérience de CHAQUE course. 

Run Far, Run Fast, Run Free

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Comme promis, mon compte rendu de ma troisième participation à La Parisienne ; mais aussi un coup de gueule contre le genre macho misogyne et rétrograde, voire médiéval.

La Parisienne 21ème édition d’abord : sous le soleil caraïbéen avec toute la générosité de ses ambassadeurs. Un parcours magnifique et surtout, comme je dormais à 5 minutes du village, une grande énergie non dépensée dans la RATP (Rentre Avec Ton Poney) avant même le coup d’envoi. Pas de sac à mettre en consignes, juste apprécier le départ dans le premier sas public. Superbe médaille de Finisheuse ; pas de RP pour autant mais un énorme sentiment de bonheur d’avoir piqué un sprint sur les derniers 400 mètres,  mais pourtant… aucune photo prise de moi avec mon joli dossard 1086 sur tout le parcours… enfin pour l’instant. 

C’était un soulagement d’être respectée en tant que femme et que sportive, car le mardi précédent lors de mon inscription au Marathon de Paris 2018, j’avais essuyé des commentaires plus qu’agressifs et misogynes quant à ma participation en tant que femme et primo-participante. A cela j’avais répondu que si je croisais ce capitaine caverne, je me ferai un plaisir de le dépasser ! A quoi, ce faux-cul avait ri tout haut à mon audace ! Je me rappelle mon père qui m’avait demandé quand ma lubie de course à pieds allait me passer ?! Même topo au bureau… Ah la grandeur d’âme masculine du 3ème siècle avant JC !!! Je reviens, heureusement vers la civilisation dans quelques jours où fitness et féminité sont des atouts professionnels. 

La semaine prochaine je retrouve mes baskets pour 21,1km à Disneyland Paris, cette fois-ci ma mère est du voyage, ma première fan et j’ai hâte de partager en direct mon week-end fou.

 

Permis de courir !

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Bonsoir !

J’écris quand c’est encore tout chaud dans mes muscles, et tout frais dans ma tête. Hier, j’ai couru pour la candidature de Paris aux JO de 2024 ! Sélectionnée pour courir avec l’ influenceuse Marine Leleu, « la p’tite nana blonde qui porte des chaussettes dépareillées », le Mulot. Souvenez-vous, j’avais eu du mal à me remettre à la course après mon semi. Ce n’est qu’après avoir rencontré « pour de vrai » Marine et retrouvé Anne au Salon du Running que j’avais retrouvé peu à peu la flamme. 

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Bref, je reçois le sms jeudi pour me dire que je suis sélectionnée permis trente autres coureurs de la Team Mulot, itinéraire 48 samedi 24 à 19 heures pour courir plus de sept kilomètres ! Je suis si excitée comme si je participais aux JO ! Me voilà partie hier après midi avec la chaleur et mon sac La Parisienne ! Je retrouve facilement le Mulot et ses manchons roses fluo derrière la station Cadet. On reçoit le beau tee-shirt rouge de l’équipe et on fait rencontres et selfies avant de nous lancer sur nos 7 km et des bananes. Je prouve encore une fois de mon allure de Tortue en baskets. Mais à ma grande surprise, Marine mais aussi d’autres coureurs restent en queue de peloton pour m’encourager, me proposer de porter mon sac, faire des boucles pour que je me sente bien dans mon allure ! Un vrai esprit olympique (comme dans cette pub pour les assurances), et je n’ai rien lâché, même si j’ai marché et bu en marchant, j’ai continué ! Et cette arrivée sur le pont Alexandre III pour clôturer cette manifestation, on l’avait bien méritée ! L’équipe Mulot ! Hier, à Paris, certains de mes ami(e)s ont participé à la Marche des Fiertés, et je peux dire que j’ai participé à la Course de la Fierté… en mode tortue… oui, mais une tortue-licorne !

Quelle que soit votre passion, quel que soit votre hobby ou votre mission de bénévolat, soyez fier(e) et souriez ! 

Courir ou ne plus courir…

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Sincèrement, cela faisait trois mois que l’envie m’avait abandonnée. Au lendemain du Semi de Paris, je n’eprouvais plus aucun plaisir, d’ailleurs j’espaçais la fréquence ne courant plus que le dimanche quand je ne trouvais pas une meilleure excuse. Dès que je commençais à courir, je me trouvais toujours un défaut dans ma tenue, dans mes baskets… Bref, la seule raison de boucler mes minuscules objectifs était que je ne voulais pas repartir dans l autre sens, les mauvaises habitudes… Je pensais pouvoir courir au Canada pendant nos vacances, j’avais d’ailleurs mis deux tenues et ma paire de baskets fétiches, mais toutes les plus mauvaises excuses se sont présentées et je suis repartie en France sans avoir couru et avec des poignées de plaisir. Mais voilà, inscrite à deux courses dont l’une au lendemain de notre atterrissage, j’ai vraiment pensé raccroché pour de bon, au vu de la misère et de la souffrance pendant cette « course marrante ».

Inutile de vous dire que pendant la semaine qui m’a séparée de mon officiel 10km, je n’ai jamais mis mes baskets ni couru le moindre kilomètre. Il fallut que je récupère mon dossard pour reprendre une flamme de passion malgré la météo chaleureuse le dimanche suivante. Je décidais donc de me préparer mentalement, et de prévoir des solutions à ma future fièvre courante. C’est donc reposée, rassurée sur le parcours et par mes accessoires anti-chaleur que je démarre avec ma collègue Jessica. 

Comme Edith (Piaf) je suis entrainée par la foule, je prends mon allure de 6’35 », une autre coureuse au débardeur orange me tient de guide jusqu’au deuxième kilomètre, je ralentis pour m’asperger d’eau et je la perd de vue. Je cours dans les zones ombragées et je marche sous le soleil qui tape bien. Et enfin le SEUL ravitaillement arrive sur la rue de Rivoli peu avant le 5ème kilomètre mais ma montre me trompe déjà depuis le 3ème. Je bois en marchant et je me douche le dos et la tête à la Vittel (oui ça fait chic !). Un quart d’heure plus tard, en arrivant sur les quais, nouvelle vague de soif et surtout je suis sèche… Je récupère une bouteille d’eau miraculeuse presque pleine et je me douche , je bois à la volée et je repars courir devant les photographes. Les jambes vont bien, mes Peg’ assurent et j’arrive au Tunnel de la mort qui tue (celui des Tuileries ) rempli de CO2 et qui ne finit pas. Je marche tout du long, mais c’est sombre et quelques coureuses sont à terre, j’ai l’impression d’être dans un Battle Royale/Hunger Games qui ne se finit que quand le jour se lève. Et enfin au 8eme kilomètre, le jour nous accueille dans sa chaleur écrasante. Je cours gonflée de courage pour ces deux derniers kilomètres et puis un vieil ennemi revient au galop : le point de côté, ce truc de débutant qui nous fait douter du bienfait du sport. La dernière ligne droite et je franchis la ligne d’arrivée après 1h19m11s. Pas un record, mais pour moi, une bonne course avec de bonnes sensations (et des moins bonnes), pas de douleur dans les jambes ni dans les pieds. Un très beau parcours à 90% et surtout un feu rallumé. Et quel feu… un phénix en baskets !