Phenix from the flames…

Poster un commentaire Par défaut

Le titre très inspiré par Robbie Williams et aussi par le film qui commencera dans quelques minutes, essaiera d’expliquer mon silence pendant tout ce dernier mois. Voilà, nous sommes (enfin) en Mai, un mois que j’aime beaucoup car je pars souvent en congés pour amorcer l’été, me remettre d’entrain pour la suite. Mais cette année, mon accident a provoqué cette (re)mise à jour en mars-avril pour que je suis plus à même de profiter de mon voyage en mai… Cette pause (forcée) m’a demandé de la patience, mais aussi un joli arrêt sur image fort recommandé que je n’avais pas cru bon de « réclamer » depuis l’an dernier. Je ne suis pas du genre arrêt sur ma propre image même si j’en ai un sérieux besoin ;  j’ai besoin de le « mériter ». 

Demain, cela fera six mois, six mois que le poids de deux vies aura disparu de mes épaules, mais seulement un mois et demi que mon esprit aura été libéré de son devoir filial. En Avril, j’ai donc récupéré ma santé, mon costume de Santa Fou, mon tapis de Yoga, mes journées sympathiques et… ensoleillées à Paris. J’ai également fait des retrouvailles et perdu ma patience (méritée) alors que ma montre est partie deux fois de suite en réparation. 

Lors de ces retrouvailles, beaucoup de nostalgie mais également de promesses ont fait surface pour m’inspirer et me remplir de cet enthousiasme qui font ma réputation. Mai s’offre devant moi sous un soleil et des jours prometteurs.

Toujours plus…

Poster un commentaire Par défaut

N’est-ce pas ennuyeux d’entendre quelqu’un qui se plaint à longueur de journée, de semaine, etc ? Le syndrome Caliméro ambulant ? Cette personne qui vous met le moral à zéro dès que vous le rencontrez. Etre négatif est tellement plus facile, et très contagieux… Revenir sur le passé, refaire le chemin à l’envers… Se mettre le cerveau à l’envers, et puiser dans l’énergie qu’on pourrait mettre autre part pour avancer, faire des choses pour soi, pour les autres. Aimer sa vie, s’aimer pour ce qu’on est, aimer faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons. Je peux dire que la Happy Attitude m’a plutôt bien réussi depuis et l’horizon était au plus beau…

Après sept mois, de préparation physiques, de rêves, de conseils, de doutes et de cauchemars nocturnes, l’impensable : la blessure AVANT l’entrainement matinal ! Un coup du sort, une marche d’escalier, de la moquette et une cheville qui part trop vite. Sur le moment, je refuse l’évidence, je prends sur moi, après tout j’ai connu pire (?) et nous transformons cette course à pied en marche sportive de presque 4 kilomètres  à travers Nice. Je me persuade que tout ira bien, mais au fur et à mesure, la suite se met en place… ça enfle, ça fait mal et on rentre plus tôt que prévu sans le sourire. J’ai déjà vécu une entorse de cheville, mais je ne courrais pas et je ne faisais pas autant attention à ma santé et surtout je n’avais pas acheté un dossard pour le Marathon de Paris ! Je rentre chez moi, l’étendard en berne, car l’entorse est là et l’arrêt de deux semaines est écrit noir sur blanc. Ca y est, c’est concret, je viens de me faire « voler » de mon marathon, de mon week-end sportif et festif, de mon statut de finisher ! 

Trois jours d’arrêt forcé, avec la météo neigeuse qui n’aide pas et je  » pète les plombs  » sur les réseaux sociaux prenant des photos débiles de  ma cheville, de ma détresse en solo, de mon amertume. J’annule l’hôtel à Paris, et je range en chouignant, mes vêtements de sport pour ne plus les voir. Pas envie de beaucoup de choses, il fallait juste que je « remplisse » mes journées, comme un lion en cage. Première blessure en tant que « sportive », c’est très dur à assumer même si il y aura d’autres courses, d’autres entrainements, bref que la vie continue… 

Et puis, ce matin, je me réveille avec le soleil (je n’avais même pas envie de fermer mon volet hier) ; c’est le printemps ! Le déclic arrive quelques minutes plus tard, avec l’ami Instagram… Je (re)découvre car j’avais fait une avance rapide hier soir, je découvre donc la story des deux influenceuses sportives que je suis assidument car elles sont devenues réelles lors de nos nombreuses rencontres l’année dernière ; Marine Leleu et Anne&Dudndidu blessées toutes les deux l’an dernier. Malgré leur coups de blues, elles ont toutes les deux su rebondir et aller de l’avant avec des blessures plus graves que ma pauvre petite entorse. Ce qui ne nous tue pas (non, ça serait bête !), nous rend plus fort ! 

Vous pourrez me voir un de ces jours au Salon du Running, car je tiens à savourer ce moment,  même si le 8 Avril, je ne prendrai pas le départ, l’important c’est que j’ai appris beaucoup pendant cette préparation, toutes ces femmes que j’ai rencontré grâce à #ParisMarathonGirls, toute l’énergie que j’ai accumulée, et cette confiance que j’ai enfin fait mienne ! 

Keep Smiling and See you on the next Finish Line ! 

Bye Marathon’s Dream

Poster un commentaire Par défaut

Mes premières vacances depuis l’été dernier, tout semblait parfait. La valise était remplie de tenues de course, ma tête était pleine de motivation pour faire de jolies sorties ensoleillées. Mon anniversaire s’était passé de la meilleure façon qu’il soit, et laissait un parfum de futur voyage pour le prochain, THE BIG ONE ! Bref, que du bonheur.

Le lundi, j’entamais le voyage vers la Côte pour accompagner mon père vers le caveau familial. Beaucoup d’appréhension et quelques heures plus tard, j’avais accompli ses dernières volontés sous un soleil qui lui aurait fait plaisir.Une chambre avait réservé à La Pérouse à Nice pour une nuit, pour profiter un peu. Je ne connaissais pas et ce fut très agréable entre soleil, ambiance sympathique, rues animées, bord de mer et l’idée que le lendemain matin, je ferai aussi ma sortie parmi tous ces coureurs.

Mardi matin, je sautais dans ma tenue de course soigneusement préparée à notre retour du Vieux Nice la veille au soir. Préparées pour une belle promenade, nous descendimes par les escaliers … et entre le palier, mon pied gauche ripe avec la moquette épaisse et c’était fini ! Je reprends mes esprits et mon souffle, nous continuons notre descente mais en ascenseur. Le coeur n’est plus à la fête, mais je souris aux photos et nous effectuons notre balade en marchant 3,5km. Mon cerveau essaie de se convaincre que ce n’est rien, je ne veux pas que la chute soit réelle. Nous repartons plus tôt que prévu, désolée d’avoir désormais trop mal pour profiter d’un dernier déjeuner sur place. La douleur ne part pas et la cheville est enflée et bleue. Je passe ma dernière journée de vacances avec un sac de glaçons sur la cheville à regarder les coureurs sur la route au dessus de la maison.

Mon retour se fait dans la douleur, car 1/ je dois récupérer la voiture sur le parking et 2/ l’ascenseur est toujours en panne… Le bilan est amer : deux semaines d’arrêt, une attelle, du repos obligatoire et un ascenseur toujours en panne ! 

Magic Run Week-end à Disneyland Paris

Poster un commentaire Par défaut

Depuis l’an dernier, je m’étais promis de finir les 21,1km de Run Disney à Disneyland Paris. Puis, en mars dernier, maman décide de se joindre à moi, mais pas pour courir, juste pour profiter des parcs, de l’hôtel et de l’ambiance. Travaillant à Central Reservation Office, j’avais planifié du fun avec la soirée inaugurale du vendredi 22 et seulement une course, le fameux 1/2 Marathon le dimanche matin. 

 

Sur le pied de guerre le vendredi pour récupérer teeshirt, dossard et bracelet arrivée pour maman, qui arrivait enfin au Disney’s Newport Bay Club, nous repartons de suite sur Disney Village pour diner avant la soirée privée dans les Studios. En chemin, nous croisons Ingerid et sa famille, Ines ma collègue Allemande et Veronique, une copine Belge avec qui j’avais couru avec Elise et Jules l’an dernier. Nous nous régalons au King Ludswig Castle avant la soirée tardive et décevante au Walt Disney Studios où nous faisons 3 fois de suite Ratatouille avant de déguster un verre au stand gourmand et nous finissons la soirée (poussées vers la sortie après seulement 1h30 dans le parc …) dans les boutiques. 

 

Samedi, après avoir profité du gros déjeuner au Compass Club Lounge, nous nous dirigeons à la Disney’s Event Arena pour prendre les photos au calme pendant que Virginie, Anne et Anne-Laure courent les 10k. Après un dernier tour auprès de Vittel, nous rentrons dans le parc Disneyland où je n’avais pas mis les pieds depuis mon arrivée au CRO en septembre 2016. Nous découvrons Star Tours (2x), Buzz (2x) et It’s a Small World avec ses nouveaux décors et personnages. Impossible de faire Pirates avec à chaque fois plus de 45 minutes d’attente. Nous profitons d’un peu de shopping et nous revenons à l’hôtel pour profiter de la piscine et de son jacuzzi. Après cette journée sportive, nous nous installons  au restaurant Yacht Club pour une orgie de moules-frites. Puis c’est le moment de dormir car le réveil sonnera à 4h30 pour retrouver Elise au petit déjeuner à 5h ! 

IMG_0632

J’ai mal dormi et à 4h30 je suis soulagée d’être enfin prête, douche et je quitte maman pour retrouver Princesse Elise. On mange light mais salé, puis on remonte en chambre pour le dernier arrêt wc. A 6h, on se trouve dans le froid mais dans les premiers du sas C. Maman m’avait donné son vieux sweat AE que je laisserai sur le côté pour le recyclage une fois le départ donné. Dans l’heure qui nous sépare du feu d’artifice, on fait des vidéos, des selfies marrants, on fait connaissance avec une coureuse Américaine, Beth. Et ensuite ? Ca va très vite, trop vite ! Je « claque » mon premier kilomètre en 4min51 ! Je connais très bien le parcours dans les parcs car j’y ai travaillé par tous temps, toutes saisons, et je ne m’arrête pas pour les premiers personnages car trop d’attente, je préfère me réserver pour des personnages préférés et la photo devant le Château. Je m’arrête trois fois rapidement pour Star Wars, Jodie Hops et Joie…. mais Joie sera aux abonnés absents au téléchargement des photos du Photopass. Après mon erreur de lièvre au départ, je commets ma deuxième erreur en acceptant du Powerade bleu au sortir du parc. On arrive donc sur la circulaire que je maitrise à l’entrainement, mais là c’est long, et mon estomac tolère mal la boisson inconnue, ma vessie se rappelle à mes neurones toutes les 5 minutes et je dois m’arrêter pour les wc et il y a de l’attente. Je continue à avaler les kilomètres à petite foulée car après l’arrêt wc, mon allure est cassée. 10 km ! On croise le retour vers les parcs avant d’entrer dans Magny-Le-Hongre, ma musique amuse et booste les autres filles autours, c’est sympathique, je me sens moins seule et le parcours urbain est facile… mais nous arrivons à l’étang et les chemins autours sont glissants et sombres, nous avançons en marche prudente. Au sortir de Magny, Romina, une collègue amie m’encourage à reprendre le pas de course. Je me sens allégée jusqu’au 15km où je commence à saturer, il n’y a pas d’ambiance et la respiration de certains m’angoissent car je ne porte pas mes écouteurs, ceux-ci étant déconseillés par l’organisation Run Disney. Le 16eme Km annonce l’arrivée dans les hôtels et surtout les cinq derniers kilomètres. Genou et cheville commencent à se rebeller, mais je marche, cours, marche, cours jusqu’au 19eme kilomètre où nous rentrons dans la Magie, le Disney Village, les collègues qui tapent dans nos mains, « deux kilomètres les gars, deux kilomètres » comme dirait Marine Leleu ! Je vois les finishers sortir avec leur belle médaille au cou, MA médaille, je la veux moi aussi ! La musique du 25ème Anniversaire nous accueille en finale après un mix des anciennes bande-sons, je pleure de reconnaissance et l’arche d’arrivée est devant moi, je souris et je finis ! Une gentille dame me met la médaille autours du cou et je vois maman plus loin, elle me prends en photo et je dois emprunter la sortie avec les ravitaillements. Il y a du monde et je n’ai qu’une chose en tête, retrouver ma maman dehors. J’ai froid, l’estomac en vrac mais je suis fière de mes 21km100 même si le chrono est lourd ; je m’étais arrêtée et puis j’ai marché longtemps sur la circulaire. Douche, photos et nous voilà reparties vers le parc, moi fière avec ma médaille et mon teeshirt de Finisher ! Repas de fête au Walt’s An American Restaurant et un tour à Star Tours et Buzz, on étaient rentrées à la maison. 

Le mot de la fin : bon moment partagé avec maman, Elise et les autres collègues coureurs. Déception quant à la soirée aux Studios où on nous a laissé rentrer à 21H50 alors que 21h était indiqué comme début (on ne parlera pas de la grossièreté des deux CastMembers de Ticketing qui ont répondu « et alors, vous voyez non, que c’est pas ouvert ! » il était 21H40 déjà et personne ne nous informé du délai d’ouverture). Déception aussi quant au peu d’ambiance pendant le semi, le peu de personnages présents aussi. Quant aux teeshirts de course, à quand un vrai partenariat avec New Balance ? , encore absent de l’événement. Le photopass reste une des grosses déceptions : très cher pour 15 photos de qualité discutable, et la façon pour les récupérer plus de deux semaines après la course. L’an prochain, Run Disney France devra revoir ses copies pour la qualité de l’expérience de CHAQUE course.