Salut, c’est moi…

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Il existe très rarement des coïncidences, mais des chemins de traverse si. Et dans ma vie d’adulte, j’en ai emprunté pas mal et avec certains tunnels. En jetant un oeil dans le rétroviseur, je me suis aperçue que j’avais pris mes repères d’adolescente dans des fictions très variées qui ont rythmé mon imagination. J’en garde pour chacune de ces fictions, des souvenirs tendres et encore vivaces. Ca fait des fois du bien de replonger dans un bain de souvenirs réconfortants comme dans la chanson de Calogero, « Fondamental », pour pouvoir poursuivre ses rêves, se donner confiance. 

Depuis mon retour en octobre dernier, j’ai rencontré très rapidement et si facilement des personnes qui ont eu un effet presque magique, des gens « arc-en-ciel » qui m’ont permis de traverser un océan de changements aussi bien professionnels et personnels. Comme dans tous les contes de fées, il y a eu des baguettes magiques qui ont exaucé des voeux… Car il faut bien l’avouer, je ne suis pas née au départ sous une bonne étoile, et les sorcières et monstres m’ont bien mis le nez dans la poussière en me convainquant que j’étais incapable de faire ci ou cela. Mais voilà, je suis devenue réceptionniste, semi-marathonienne à deux reprises et j’ai en moi ce qu’il faut pour m’accomplir. 

Si les chemins de traverse ont jalonné et allongé le voyage, ils m’ont appris la patience, l’envie de découvrir et d’aller vers les autres mais surtout de ne jamais faire demi-tour. Un peu comme le vilain petit canard ou Kate Winslet jeune, devenus tous deux, de beaux cygnes ; je suis la licorne dont on se moquait, qu’on harcelait ou qu’on refusait de prendre dans son équipe. 

C’est ainsi que huit ans après qu’on m’ait assurer catégoriquement que je ne serai jamais réceptionniste, je rejoindrai l’équipe de réception-conciergerie de l’hôtel Disney’s Santa Fe le 18 Février. Alors, ne prenez jamais pour acquis ce que vous ne pouvez faire ou être, car vous seul savez ce dont vous êtes capable ! 

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Vœux à moi-même pour 2018

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Ça pourra paraître égocentrique à certains ou logique pour d’autres, mais hier soir, en passant l’année, j’ai été submergée par une vague de joie et d’espoir. 2017 avait commencé pleine de doutes, d’interrogations et a continué sa route à travers de belles rencontres, de gros (énormes) challenges, des voyages inédits et des moments de tristesse et de solitude pour conclure cette année.

Je me souhaite donc en ce premier jour de 2018, une dernière année heureuse pour ma dernière année de trentenaire épanouie : de beaux challenges avec du plaisir, des victoires quotidiennes, de belles rencontres, des amis et des proches. J’espère amener ma petite étincelle pour inspirer joie et bonne humeur, et dans cette optique trouver un nouveau poste où je pourrai m’épanouir avec bienveillance. Je souhaite trouver mon chez-moi, une jolie petite maison à mon image pour accueillir les gens que j’aime. Je souhaite visiter ou revisiter des lieux magnifiques, partir à l’aventure au volant de ma Titine. Je souhaite aller au delà de mes possibles, d’attraper mes rêves et de les partager pour que d’autres puissent attraper les leurs. Je souhaite attacher mes dossards et mes lacets de baskets toujours avec le même plaisir et le même sourire, car oui les kilomètres sont des pas que j’aurai osé faire, et à la ligne d’arrivée, ça sera déjà du passé. Je souhaite donc prendre la mesure de chaque pas, kilomètre, mot et page de mon livre pour écrire toutes ces pages blanches comme mon père avant moi avec tous ces albums photos empilés dans le salon pour me rappeler ma genèse.

Et vous, comment voyez-vous ce nouveau chapitre ?

Just a thought…

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Le traditionnel article de fin d’année est arrivé. J’essaie de l’écrire avec l’envie de m’exprimer au lieu de le faire selon un agenda inutile. Comme disait la poète « Ne retiens pas tes larmes, pleurer ça fait du bien, c’est une page qui se tourne et tu n’y peux rien ». Je n’aime pas faire la fontaine humaine et j’ai tendance à minimiser car j’ai été éduquée ainsi. D’ailleurs même mes exploits kilométriques me paraissent loin et petits par rapport au mammouth auquel je vais m’attaquer !

À ce collègue qui m’a demandé comment j’allais et qui n’attendait sûrement pas ce torrent de larmes, j’avais répondu que j’avais perdu mes repères et que ma vie extérieure était tellement en reconstruction, que je me demandais si j’étais utile au travail. Cette réponse le troubla et il m’encouragea à faire mieux et à reprendre plaisir… En retour, je fus désemparée et je me demandai à quoi bon faire le moindre effort. Et puis Noël arriva !

L’esprit de Noël était partout dans notre équipe à tel point que je retrouvai le Nord sur ma boussole. Photos, cadeaux, vidéo et surtout la Force était avec nous. Dernier Noël ensemble à l’hôtel et tout le monde a joué le jeu. Je suis rentée le 24 et je suis allée courir un peu en me disant que c’était mon dernier Noël dans cet appartement. Petit réveillon car je travaillais le lendemain matin de bonne heure. Pour une fois, j’ai laissé les cadeaux sous le sapin en allant me coucher pour avoir le plaisir et la surprise de les ouvrir le 25.

Ma boussole, mes bonheurs, mes rêves, de nouveaux livres à lire. C’est une page qui se tourne, la première page d’un livre neuf… J’ai hâte et vous ?

Histoire Eternelle

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Les histoires sont compliquées surtout quand 53 ans séparent les protagonistes, qu’elle dure 38 ans dont 9 ans de vie quotidienne. Une page se tourne, et la vie continue. Certes une nouvelle vie, étrange dans ses silences, douce-amére quand un souvenir surgit de nulle part. Des nouvelles « première fois » où on se souvient des dernières fois ensemble, c’est bizarre. Je pensais pouvoir me l’imaginer dans l’avenir quand ça arriverait. Mais non, malgré le premier sentiment de soulagement après tant de moments douloureux, le manque arrive quand on pensait qu’on avait passer le cap. Le « cap » de la nouvelle, des mots, des larmes enfin, et puis tout le reste nous tombe dessus pour nous garder alerte, nous occuper un peu plus les neurones. Quand tout cela est passé, on se retrouve seul, à penser à l’avenir, à nos envies endormies par les compromis d’une vie à deux. 

Mais les habitudes sont dures à tomber, surtout quand en même temps que de nous restreindre à des petits riens, elles nous réconfortaient dans une illusion de continuité. J’aime à me rappeler des nombreux bons moments car ils sont ceux qui apaisent et rendent possible mes envies futures. Son passé, notre passé et notre présent se sont rencontrés pour les adieux dans l’amitié et la chaleur humaine. 

La Rose l’a accompagné comme celle de La Belle et La Bête, dernière comédie musicale que nous avions vue ensemble  exactement 4 ans auparavant.