Phenix from the flames…

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Le titre très inspiré par Robbie Williams et aussi par le film qui commencera dans quelques minutes, essaiera d’expliquer mon silence pendant tout ce dernier mois. Voilà, nous sommes (enfin) en Mai, un mois que j’aime beaucoup car je pars souvent en congés pour amorcer l’été, me remettre d’entrain pour la suite. Mais cette année, mon accident a provoqué cette (re)mise à jour en mars-avril pour que je suis plus à même de profiter de mon voyage en mai… Cette pause (forcée) m’a demandé de la patience, mais aussi un joli arrêt sur image fort recommandé que je n’avais pas cru bon de « réclamer » depuis l’an dernier. Je ne suis pas du genre arrêt sur ma propre image même si j’en ai un sérieux besoin ;  j’ai besoin de le « mériter ». 

Demain, cela fera six mois, six mois que le poids de deux vies aura disparu de mes épaules, mais seulement un mois et demi que mon esprit aura été libéré de son devoir filial. En Avril, j’ai donc récupéré ma santé, mon costume de Santa Fou, mon tapis de Yoga, mes journées sympathiques et… ensoleillées à Paris. J’ai également fait des retrouvailles et perdu ma patience (méritée) alors que ma montre est partie deux fois de suite en réparation. 

Lors de ces retrouvailles, beaucoup de nostalgie mais également de promesses ont fait surface pour m’inspirer et me remplir de cet enthousiasme qui font ma réputation. Mai s’offre devant moi sous un soleil et des jours prometteurs.

Salut, c’est moi…

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Il existe très rarement des coïncidences, mais des chemins de traverse si. Et dans ma vie d’adulte, j’en ai emprunté pas mal et avec certains tunnels. En jetant un oeil dans le rétroviseur, je me suis aperçue que j’avais pris mes repères d’adolescente dans des fictions très variées qui ont rythmé mon imagination. J’en garde pour chacune de ces fictions, des souvenirs tendres et encore vivaces. Ca fait des fois du bien de replonger dans un bain de souvenirs réconfortants comme dans la chanson de Calogero, « Fondamental », pour pouvoir poursuivre ses rêves, se donner confiance. 

Depuis mon retour en octobre dernier, j’ai rencontré très rapidement et si facilement des personnes qui ont eu un effet presque magique, des gens « arc-en-ciel » qui m’ont permis de traverser un océan de changements aussi bien professionnels et personnels. Comme dans tous les contes de fées, il y a eu des baguettes magiques qui ont exaucé des voeux… Car il faut bien l’avouer, je ne suis pas née au départ sous une bonne étoile, et les sorcières et monstres m’ont bien mis le nez dans la poussière en me convainquant que j’étais incapable de faire ci ou cela. Mais voilà, je suis devenue réceptionniste, semi-marathonienne à deux reprises et j’ai en moi ce qu’il faut pour m’accomplir. 

Si les chemins de traverse ont jalonné et allongé le voyage, ils m’ont appris la patience, l’envie de découvrir et d’aller vers les autres mais surtout de ne jamais faire demi-tour. Un peu comme le vilain petit canard ou Kate Winslet jeune, devenus tous deux, de beaux cygnes ; je suis la licorne dont on se moquait, qu’on harcelait ou qu’on refusait de prendre dans son équipe. 

C’est ainsi que huit ans après qu’on m’ait assurer catégoriquement que je ne serai jamais réceptionniste, je rejoindrai l’équipe de réception-conciergerie de l’hôtel Disney’s Santa Fe le 18 Février. Alors, ne prenez jamais pour acquis ce que vous ne pouvez faire ou être, car vous seul savez ce dont vous êtes capable ! 

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Magic Run Week-end à Disneyland Paris

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Depuis l’an dernier, je m’étais promis de finir les 21,1km de Run Disney à Disneyland Paris. Puis, en mars dernier, maman décide de se joindre à moi, mais pas pour courir, juste pour profiter des parcs, de l’hôtel et de l’ambiance. Travaillant à Central Reservation Office, j’avais planifié du fun avec la soirée inaugurale du vendredi 22 et seulement une course, le fameux 1/2 Marathon le dimanche matin. 

 

Sur le pied de guerre le vendredi pour récupérer teeshirt, dossard et bracelet arrivée pour maman, qui arrivait enfin au Disney’s Newport Bay Club, nous repartons de suite sur Disney Village pour diner avant la soirée privée dans les Studios. En chemin, nous croisons Ingerid et sa famille, Ines ma collègue Allemande et Veronique, une copine Belge avec qui j’avais couru avec Elise et Jules l’an dernier. Nous nous régalons au King Ludswig Castle avant la soirée tardive et décevante au Walt Disney Studios où nous faisons 3 fois de suite Ratatouille avant de déguster un verre au stand gourmand et nous finissons la soirée (poussées vers la sortie après seulement 1h30 dans le parc …) dans les boutiques. 

 

Samedi, après avoir profité du gros déjeuner au Compass Club Lounge, nous nous dirigeons à la Disney’s Event Arena pour prendre les photos au calme pendant que Virginie, Anne et Anne-Laure courent les 10k. Après un dernier tour auprès de Vittel, nous rentrons dans le parc Disneyland où je n’avais pas mis les pieds depuis mon arrivée au CRO en septembre 2016. Nous découvrons Star Tours (2x), Buzz (2x) et It’s a Small World avec ses nouveaux décors et personnages. Impossible de faire Pirates avec à chaque fois plus de 45 minutes d’attente. Nous profitons d’un peu de shopping et nous revenons à l’hôtel pour profiter de la piscine et de son jacuzzi. Après cette journée sportive, nous nous installons  au restaurant Yacht Club pour une orgie de moules-frites. Puis c’est le moment de dormir car le réveil sonnera à 4h30 pour retrouver Elise au petit déjeuner à 5h ! 

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J’ai mal dormi et à 4h30 je suis soulagée d’être enfin prête, douche et je quitte maman pour retrouver Princesse Elise. On mange light mais salé, puis on remonte en chambre pour le dernier arrêt wc. A 6h, on se trouve dans le froid mais dans les premiers du sas C. Maman m’avait donné son vieux sweat AE que je laisserai sur le côté pour le recyclage une fois le départ donné. Dans l’heure qui nous sépare du feu d’artifice, on fait des vidéos, des selfies marrants, on fait connaissance avec une coureuse Américaine, Beth. Et ensuite ? Ca va très vite, trop vite ! Je « claque » mon premier kilomètre en 4min51 ! Je connais très bien le parcours dans les parcs car j’y ai travaillé par tous temps, toutes saisons, et je ne m’arrête pas pour les premiers personnages car trop d’attente, je préfère me réserver pour des personnages préférés et la photo devant le Château. Je m’arrête trois fois rapidement pour Star Wars, Jodie Hops et Joie…. mais Joie sera aux abonnés absents au téléchargement des photos du Photopass. Après mon erreur de lièvre au départ, je commets ma deuxième erreur en acceptant du Powerade bleu au sortir du parc. On arrive donc sur la circulaire que je maitrise à l’entrainement, mais là c’est long, et mon estomac tolère mal la boisson inconnue, ma vessie se rappelle à mes neurones toutes les 5 minutes et je dois m’arrêter pour les wc et il y a de l’attente. Je continue à avaler les kilomètres à petite foulée car après l’arrêt wc, mon allure est cassée. 10 km ! On croise le retour vers les parcs avant d’entrer dans Magny-Le-Hongre, ma musique amuse et booste les autres filles autours, c’est sympathique, je me sens moins seule et le parcours urbain est facile… mais nous arrivons à l’étang et les chemins autours sont glissants et sombres, nous avançons en marche prudente. Au sortir de Magny, Romina, une collègue amie m’encourage à reprendre le pas de course. Je me sens allégée jusqu’au 15km où je commence à saturer, il n’y a pas d’ambiance et la respiration de certains m’angoissent car je ne porte pas mes écouteurs, ceux-ci étant déconseillés par l’organisation Run Disney. Le 16eme Km annonce l’arrivée dans les hôtels et surtout les cinq derniers kilomètres. Genou et cheville commencent à se rebeller, mais je marche, cours, marche, cours jusqu’au 19eme kilomètre où nous rentrons dans la Magie, le Disney Village, les collègues qui tapent dans nos mains, « deux kilomètres les gars, deux kilomètres » comme dirait Marine Leleu ! Je vois les finishers sortir avec leur belle médaille au cou, MA médaille, je la veux moi aussi ! La musique du 25ème Anniversaire nous accueille en finale après un mix des anciennes bande-sons, je pleure de reconnaissance et l’arche d’arrivée est devant moi, je souris et je finis ! Une gentille dame me met la médaille autours du cou et je vois maman plus loin, elle me prends en photo et je dois emprunter la sortie avec les ravitaillements. Il y a du monde et je n’ai qu’une chose en tête, retrouver ma maman dehors. J’ai froid, l’estomac en vrac mais je suis fière de mes 21km100 même si le chrono est lourd ; je m’étais arrêtée et puis j’ai marché longtemps sur la circulaire. Douche, photos et nous voilà reparties vers le parc, moi fière avec ma médaille et mon teeshirt de Finisher ! Repas de fête au Walt’s An American Restaurant et un tour à Star Tours et Buzz, on étaient rentrées à la maison. 

Le mot de la fin : bon moment partagé avec maman, Elise et les autres collègues coureurs. Déception quant à la soirée aux Studios où on nous a laissé rentrer à 21H50 alors que 21h était indiqué comme début (on ne parlera pas de la grossièreté des deux CastMembers de Ticketing qui ont répondu « et alors, vous voyez non, que c’est pas ouvert ! » il était 21H40 déjà et personne ne nous informé du délai d’ouverture). Déception aussi quant au peu d’ambiance pendant le semi, le peu de personnages présents aussi. Quant aux teeshirts de course, à quand un vrai partenariat avec New Balance ? , encore absent de l’événement. Le photopass reste une des grosses déceptions : très cher pour 15 photos de qualité discutable, et la façon pour les récupérer plus de deux semaines après la course. L’an prochain, Run Disney France devra revoir ses copies pour la qualité de l’expérience de CHAQUE course. 

A la veille d’un nouvel an…

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L’année 2015 avait commencé au bord du Lac Disney en admirant le superbe spectacle de Feux d’Artifices sur la chanson Let it Go/Libérée… Une semaine plus tard, je sortais du travail rapidement après les évènements graves à Paris pour me retrouver piégée en accidentant un fraudeur à l’assurance, un vrai pourri qui me vaut un sacré malus, mais Titine a été bien réparé et moi, plus prudente. Le mois de  Janvier a vraiment été le mois des menteurs et des faux-semblants et je fus soulagée de retrouver ma mère début Février pour découvrir le Carnaval de Québec sous la neige et dans le froid. Une semaine très froide mais si riche en amitiés et en découvertes et je retournai au New York au taquet.

3 semaines plus tard, je prenais le TGV pour fêter mes 36 printemps avec maman et partir découvrir Barcelone quelques jours par le train Espagnol depuis Avignon. 5 jours au delà de mes espérances et l’âne Catalan trône fièrement sur le derrière de Titine aux côtés du drapeau Québecois et du chardon Ecossais…

Le mois d’Avril fut bien plus compliqué ; avec de gros soucis de santé du côté de mon père et beaucoup trop de visites au centre inhospitalier de Marne la Vallée. Du côté de la course à pieds, mon nouveau hobby, j’avais accéléré la cadence car dotée de vraies chaussures de running Mizuno, je m’étais enregistrée pour La Parisienne. En juin, la canicule a pointé son nez en Ile de France et ce fut très compliqué de survivre avec des températures dignes de la planète Tatoine (47° de jour, 34° de nuit).

Juillet arriva et je devais patienter que maman revienne de son voyage en Chine pour pouvoir arriver avec ma grosse valise en PACA. Juillet fut ponctué par trois visites à Disney avec des amis de longue date et des rencontres avec la nouvelle génération et celle à venir de fans Disney : les Paca, puis les Lorrains et même mes Sénégalaises préférées sont venus découvrir le Monde Merveilleux de Mickey. J’arrivais donc en pleine saison chaude à Carpentras pour ne pas pouvoir participer à la sortie SPA tellement le soleil cognait dur. 

Entre Septembre et Octobre, j’ai pu profiter des visites de maman et de Caroline venue du Quebec pour visiter Paris et Disney pour la première fois. Le 14 Octobre, Samba nous quittait et deux semaines plus tard, nous nous envolions direction Tahiti. Notre première semaine de Novembre fut paradisiaque entre Tahiti et Moorea. Le sourire, le soleil, le monoï, les paréos et les dauphins… Puis, le retour vers la France entamé le 11 au matin pour atterrir le 12 à 17h après 21h de vol et 4 heures d’escale à Los Angeles où ils ne vendent pas de cartes iTunes. Le retour au travail le 14 au matin fut très bizarre et les quelques jours où nous étions présents alors que les parcs n’ouvriraient pas leurs portes furent très compliqués à gérer. Ce genre d’événements montre le pire ou le meilleur des humains. 

L’année s’est terminée par la troisième visite de maman pendant laquelle nous avons bien profité de Paris, de l’exposition Warhol et de l’ambiance de Noël dans les parcs. Les cadeaux achetés pendant cette semaine ont été placés sous le sapin et puis ouverts le 25 au matin. Le 24, mes amis Julie, Jean et Gabriel me rejoignaient à l’hôtel pour festoyer au Plaza Gardens avec les personnages et le Père Noël. Le 25, une jolie ambiance au travail et nous avons enfin découvert notre cadeau TRES secret. 

Ainsi se finit ma première année à l’Hotel New York, 2015 était l’année de la Chèvre, mon année. Elle le fut à bien des aspects, bons ou moins bons, cette année 2015 sera de l’histoire dans trois jours. 

Carpe Diem mes amis. YOLO est bien plus moderne, mais faites comme vous voulez. images