Vœux à moi-même pour 2018

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Ça pourra paraître égocentrique à certains ou logique pour d’autres, mais hier soir, en passant l’année, j’ai été submergée par une vague de joie et d’espoir. 2017 avait commencé pleine de doutes, d’interrogations et a continué sa route à travers de belles rencontres, de gros (énormes) challenges, des voyages inédits et des moments de tristesse et de solitude pour conclure cette année.

Je me souhaite donc en ce premier jour de 2018, une dernière année heureuse pour ma dernière année de trentenaire épanouie : de beaux challenges avec du plaisir, des victoires quotidiennes, de belles rencontres, des amis et des proches. J’espère amener ma petite étincelle pour inspirer joie et bonne humeur, et dans cette optique trouver un nouveau poste où je pourrai m’épanouir avec bienveillance. Je souhaite trouver mon chez-moi, une jolie petite maison à mon image pour accueillir les gens que j’aime. Je souhaite visiter ou revisiter des lieux magnifiques, partir à l’aventure au volant de ma Titine. Je souhaite aller au delà de mes possibles, d’attraper mes rêves et de les partager pour que d’autres puissent attraper les leurs. Je souhaite attacher mes dossards et mes lacets de baskets toujours avec le même plaisir et le même sourire, car oui les kilomètres sont des pas que j’aurai osé faire, et à la ligne d’arrivée, ça sera déjà du passé. Je souhaite donc prendre la mesure de chaque pas, kilomètre, mot et page de mon livre pour écrire toutes ces pages blanches comme mon père avant moi avec tous ces albums photos empilés dans le salon pour me rappeler ma genèse.

Et vous, comment voyez-vous ce nouveau chapitre ?

Retour vers le Futur

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Si vous pensez que je vais vous parler du célèbre film avec Donald Trump en méchant très bête et très méchant, vous avez tout faux. En fait, je reprends mon clavier pour vous parler de ma nouvelle liberté de penser et de mener ma propre vie. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous. Hormis les tâches essentielles que tout humain doit se rappeler à faire, j’ai du mal encore à organiser tout ce temps devant moi ! Il m’a fallu des conseils avisés, d’autres plus cools et un superbe agenda que je fournis en stickers que je mets sur le réfrigérateur. Ainsi, je commence à prendre mes marques, à lâcher prise sur des obligations fictives que je m’infligeais. 

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Donc, pèle-mèle cours collectifs avec une collègue, soirée entre copines, préparation physique, créations Lego/ coloriages, cuisine, shopping évasion. Depuis deux semaines,  je commence à vivre librement, décidant sans contraintes de mon emploi du temps, à tel point que dimanche dernier, à part pour ma course longue, je ne savais pas quoi faire de mon temps libre. Alors, je me suis remise à mes Lego, j’ai commandé un tapis de yoga, j’ai repris mes escapades parisiennes… Des petits plaisirs qui font du bien, comme un bonheur n’arrive pas tout seul, j’ai reçu la réponse à ma question récurrente pourquoi je sens une pierre sous le coussinet plantaire à partir du 7ème kilomètre depuis mon « passage » à la Pegasus 33 ? C’est parce que, pour une fois, j’ai une partie de mon corps qui fait très bien son travail, mes pieds se sentent très bien et sentent très bien leur environnement ! Si bien que j’ai aujourd’hui un nouveau modèle plus confortable et toujours avec une pointe de dynamisme : la Nike Vomero 12. 

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Je vais commencer demain une nouvelle semaine pleine d’entrain avec de nouvelles baskets, une jolie manucure et un tout nouveau rendez-vous dans ma semaine : la salle de sports le soir !

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Are you running today ?

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Oui, oui, vous avez bien lu… encore un article sur le running aka la course à pied. Je cours maintenant par tout temps, surtout le matin, quand le soleil se lève et que je suis seule âme qui vive alentours. Depuis le début du mois, je m’inscris aux séances du Nike Running Club (NRC) du samedi matin qui allient running et séance cardio/renforcement/coordination d’où leur nom Run&Train. Nous partons du magasin Nike au Forum des Halles et nous parcourons Paris par les Jardins du Luxembourg ou des Tuileries, St Germain, la Place Vendôme. Nous sommes encadrés par des entraineurs diplômés d’état et des Pacers (pisteurs) formés par la firme à la virgule. En une heure, nous courrons plus de 5 km et effectuons trois types d’exercices sur de la musique entrainante et toujours accompagnés par les conseils professionnels. Nous partons un peloton et nous nous divisons en groupes de niveau/vitesse. 

Ce que j’aime dans ces séances c’est d’abord l’ambiance de camaraderie, de diversité et souvent de retrouvailles : certains coureurs assidus se retrouvent chaque samedi à cette occasion, et c’est très sympathique. J’ai pu également glaner des conseils auprès des Pacers et coachs pour mes prochaines courses. Plusieurs fois dans la fin du peloton lent, jamais laissée derrière, je dépasse mes limites et je m’accroche malgré mes difficultés (nombreuses d’éternelle non-sportive). « Pourquoi courez-vous ce matin ? » demande une dame sur notre passage, ma réponse fuse « Pour mes petites fesses ! ». Et en regagnant le magasin, je repense à tous ces exercices que j’ai réussi à la deuxième  ou la troisième tentative parce que je ne lâche rien ! Yes, I can ! Fascinant de parler la langue des signes mélangée à de l’anglais basique avec une Coréenne qui cherche son équilibre sur mes épaules, en faisant le flamand rose en miroir ! Il faut également avouer que le physique des coachs et des Pacers masculins fait beaucoup à la motivation  des coureuses du samedi matin. 

C’est énorme, ce côté positif du coaching de groupe qui m’a fait venir puis revenir, puis cette semaine regretter ne pas aller souffrir le samedi matin. Aimer ses courbatures et ses chaussettes de récupération. Et surtout, le kif ultime du vendredi soir (se) dire : Demain, j’ai entrainement Run&Train ! Rendez-vous en janvier 2017 ! 

 

Rise and Run

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Cela fait une semaine que je suis devenue une « FitGirl ». C’est bizarre de se faire aborder à la salle de sports, toute rincée et au bout de sa vie par une fille la moitié de son âge qui demande « vous êtes bien une fitgirl à la télé, mais comment vous faites ? ». Je prends mon courage à deux mains, mon sac de sport et je viens m’entrainer pendant une heure quand je peux… sinon, je cours. 

Malgré un défaut de l’application Nike + qui présente une faiblesse à créer des parcours dans ma région, je me fais mes parcours dans ma tête sur le chemin du travail, ça me met de bonne humeur et le lendemain matin, je me lève tôt pour partir dès que le soleil se lève. 

Cependant, depuis le reportage de dimanche dernier, certains me reconnaissent et me demandent si je suis copine avec Anne&Dudbndidu, cela m’a d’ailleurs valu un t-shirt exclusif Nike « Are We Running Today? » et une collègue qui me félicite à la machine à café, comme si courir était un exploit… En fait, oui, c’est un exploit c’est pour cela qu’on reçoit une médaille aux courses officielles ! Oui, c’est un exploit personnel de parcourir 5, 10 ou 21 km… et je ne parle pas du Marathon ! Mais c’est aussi un exploit de se lever le matin et de se préparer à aller manger du bitume sur des kilomètres, alors qu’il fait froid et qu’on aurait enfin l’excuse de rester sous la couette. Mais de sentir l’air froid entrer dans mes narines, de voir le soleil se lever et de rentrer vivante dans mes muscles après une heure de course, c’est tout simplement magique ; j’ai refait mon monde, j’ai transformé en bénéfice jusqu’à mes petits bobos, j’ai senti ma foulée accélérer au deuxième kilomètre. 

Je fais maintenant partie d’une communauté vivante d’amis qui se connaissent ou pas encore, qui échangent quelques mots avant une course, ou bien sur les réseaux sociaux, qui s’entraident malgré les frontières et qui partagent leurs expériences même si ils ne sont pas professionnels. Tout le monde est bienvenu du moment où mettre ses baskets pour sortir courir est un plaisir. Mon entreprise m’a appris que le plaisir est la première raison de consommation de monsieur ou madame tout le monde, même si nous devons combler certains besoins, nous irons vers le produit « plaisir ».  C’est cela qu’enseigne Lisa Jackson ou la championne Paula Radcliffe « Go out and have fun ! » Certaines choses sont plaisantes de suite, certaines doivent être domptées car on ne nait pas sportivement égaux. J’aime les challenges et ensuite passer la vitesse supérieure. Voilà, ce jour de la troisième vitesse est arrivé !