Je Cours DLP !

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Cela fait plus d’une semaine que le Magic Run Week-End s’est terminé mais j’attendais de recevoir toutes les photos disponibles sur ma carte prépayée PhotoPass. Cette année, j’avais décidé de courir le 10k et seulement le 10k, car au moment de la réservation, je courais le Marathon de Paris en avril et je ne voulais pas trop faire après cette épreuve… 

Et nous voilà, le vendredi 21 septembre à la réception Empire State Club, nous avions envie de nous faire plaisir dans l’hôtel où j’ai commencé mes aventures hôtelières. Après une halte dans notre chambre, nous partons vers les parcs et la Disney Event Arena où j’avais retiré mon dossard la veille (pendant qu’une équipe de déminage faisait sauter un colis abandonné en gare, bloquant l’arrivée du tgv de maman). Nous profitons des Fast-Pass à Star Tours, un peu de shopping, un diner au Rainforest Café puis nous retournons dans notre confortable chambre du Disney’s New York Hotel. Le réveil est tôt, 5 heures, mais je me réveille bien sûr quelques vingt minutes avant. Petits sablés, café et me voilà dehors, dans la file qui court déjà vers les sas de départ. Il fait frais en short avec le petit sweat-shirt que je lâcherai avant le départ (le frère jumeau que j’ai lâché l’an dernier…), mais je suis excitée avec cette appréhension habituelle. Je retrouve le gang d’Elise que je connais pour la plupart, l’accent belge chante dans ce groupe de nanas prête à fouler les dix (petits) kilomètres.

Le départ est donné, nous partons rapidement vers les Walt Disney Studios où les Cast-members nous acclament comme des champions. Les personnages, eux, ne sont pas à la fête et il faut attendre le quatrième kilomètre pour poser avec le Chapelier Fou (sans le Lièvre de Mars). En compagnie d’Elise, une championne du soutien et du #Moveyour🍑 ! Nous cherchons TOUS les photographes sur le parcours pour rentabiliser le fameux PhotoPass. Et plus d’une heure et demie après  le départ, nous franchissons ensemble la ligne d’arrivée hilares, ou presque, nous n’avons pas eu notre quota de personnages, et à mon avis, trop de kilomètres en « backstage ». Maman nous attend déjà derrière la ligne d’arrivée, et nous portons nos lourdes médailles. Après un brunch au Lounge de l’hôtel, nous retournons au parc pour refaire Star Tour avant de rentrer, toujours la médaille au cou. 

Ici, c’est Paris !

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Alors que je regarde le match de nos champions, je prend le clavier pour vous conter le récit d’un week-end pas comme les autres, que je réitère toutes les années depuis 2015. La Parisienne, la plus grande course féminine en Europe fêtait sa 22ème édition sous les couleurs de New York City, thème qui me tient particulièrement à coeur et qui pourrait être prémonitoire pour les prochains mois, mis à part notre voyage en Mars. 

Des animations à gogo, des exposants relativement intéressants mais surtout et toujours la course en plein coeur de Paris, où on se prend pour des championnes du monde le temps de sept kilomètres. Cette année, débarrassée du joug commercial de Reebok, l’organisation nous a gâtées en animations, concerts, produits d’essai. 

Self-defense, yoga, hypnose, pound (oui !!! le master du pound était de retour !!), danse, gospel et sessions de jogging… Tout était là pour nous faire kiffer ! Il y a aussi nos rencontres organisées ou pas grâce à nos clubs/groupes, des moments de papotages, d’échanges et d’attente en sas de départ (avec la participation de nos amies guêpes) ce matin ! Je ne vous referai le parcours mais je vous partagerai mes émotions après la dernière édition amère et ratée en sensations et en émotions. Je me suis rattrapée ce matin, sans écouteurs, juste ma montre, mes solaires et un short (trop bon Odlo !) pour me prendre pour une championne et pour profiter de tous les encouragements et musiques comme ma première fois ! 

Le petit-déjeuner très loin alors que je franchissai la ligne de départ, j’ai eu presque moins de mal à trouver mon rythme sur les pavés (après la descente de début de parcours), même au ravitaillement je ne prends que l’eau et pas la banane. Le soleil est très chaud et rapidement, j’ai de nouveau soif. Je me concentre sur le paysage, les supporters et le sixième kilomètre arrive… les bénévoles se font plus nombreux à nous encourager au son des tambours japonais et des voix de Gospel. Je vois l’arche blanche et j’accélère progressivement. Et c’est fini ! Je souris, je reçois le sac avec la médaille et la jolie rose. Je me mets à la recherche des trois copines mais je suis surprise de les voir arriver après moi, moi la tortue qui se hâte avec lenteur. On se retrouve, selfies en rafale et je retourne à mon hôtel me changer avant de rentrer dans ma lointaine banlieue… Sur le quai du métro, nous sommes nombreuses, mais la parenthèse est déjà fermée aux portes du village. Dommage, cet esprit de corps n’est qu’un état passager chez certaines.

La Parisienne sera peut-être ma constante dans l’agenda des courses, et ce sentiment d’appartenance je le dois surtout aux bénévoles de la courses, qui sont vraiment extra-ordinaires ! Et vous, l’avez-vous déjà courue ? Avez-Vous une course fétiche que vous aimez à courir chaque année ?