Bye Marathon’s Dream

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Mes premières vacances depuis l’été dernier, tout semblait parfait. La valise était remplie de tenues de course, ma tête était pleine de motivation pour faire de jolies sorties ensoleillées. Mon anniversaire s’était passé de la meilleure façon qu’il soit, et laissait un parfum de futur voyage pour le prochain, THE BIG ONE ! Bref, que du bonheur.

Le lundi, j’entamais le voyage vers la Côte pour accompagner mon père vers le caveau familial. Beaucoup d’appréhension et quelques heures plus tard, j’avais accompli ses dernières volontés sous un soleil qui lui aurait fait plaisir.Une chambre avait réservé à La Pérouse à Nice pour une nuit, pour profiter un peu. Je ne connaissais pas et ce fut très agréable entre soleil, ambiance sympathique, rues animées, bord de mer et l’idée que le lendemain matin, je ferai aussi ma sortie parmi tous ces coureurs.

Mardi matin, je sautais dans ma tenue de course soigneusement préparée à notre retour du Vieux Nice la veille au soir. Préparées pour une belle promenade, nous descendimes par les escaliers … et entre le palier, mon pied gauche ripe avec la moquette épaisse et c’était fini ! Je reprends mes esprits et mon souffle, nous continuons notre descente mais en ascenseur. Le coeur n’est plus à la fête, mais je souris aux photos et nous effectuons notre balade en marchant 3,5km. Mon cerveau essaie de se convaincre que ce n’est rien, je ne veux pas que la chute soit réelle. Nous repartons plus tôt que prévu, désolée d’avoir désormais trop mal pour profiter d’un dernier déjeuner sur place. La douleur ne part pas et la cheville est enflée et bleue. Je passe ma dernière journée de vacances avec un sac de glaçons sur la cheville à regarder les coureurs sur la route au dessus de la maison.

Mon retour se fait dans la douleur, car 1/ je dois récupérer la voiture sur le parking et 2/ l’ascenseur est toujours en panne… Le bilan est amer : deux semaines d’arrêt, une attelle, du repos obligatoire et un ascenseur toujours en panne ! 

Toujours imitée, jamais égalée !

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J’en reviens au titre de mon blog ; mes tranches de vie, mes rêves, mes passions, mes humeurs. 

Cette semaine ne fut pas facile, elle fut riche en petits moments de montagnes russes. Pour quelqu’un d’autre que moi, ce ne serait rien d’autre que des bribes sans importance, une suite de riens additionnés sur une même ligne de vie. Je pense être douée d’une autre vision sur les choses qui m’entourent. Des voyages, des lectures et des visionnages divers et variés.

Une nouvelle corde à mon arc : la course à pied qui m’emmène plus loin que ce que je n’aurais espérer. Mais dans un même temps, c’est une autre façon de voir les choses autours de moi. Je réfléchis mieux quand je cours, parce que j’arrête de réfléchir ! Une parenthèse dans le présent, car il n’existe que le présent du mouvement et du souffle. Ensuite, on se sent comme « rebooté ». 

Courez, courez … pour des enfants, pour le sport, pour votre soeur, pour des tortues ! 

4 kifs, 1 semaine

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Depuis notre retour de Tahiti, les actualités ont vite envahi le coeur de nos vies avec violence et horreur. Et puis la vie reprend ses droits, les petits tracas abandonnés reviennent nous inquiéter comme une méchante piqure d’insecte (oui, je me suis faite manger toute crue à Tahiti). 

Lundi, j’ai pris l’ultime décision d’acheter le sapin de Noël, car ça fait partie de cette tradition qui me fait du bien (et qui fait bisquer cette bande de pourriture vivante si frustrée de leur nature faible de mortels). Unknown

Mercredi, je suis partie courir tôt dès que le soleil a montré sa générosité. 5,30km et plein d’énergie, 2 kilos liquidés et la Bananaaaa ! images-1

Vendredi, chez Starbucks, premier café de Noël de la saison et un sac à déguster à la maison. Ca sent bon, bien chaud et les chansons de circonstances dans les téléfilms à l’antenne. images

Aujourd’hui, samedi donc, après un temps record sur 6,7km ce matin, après-midi au chaud avec Madame Foresti et ce soir, dégustation du Beaujolais Nouveau.

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On ne peut pas sourire à toutes les minutes de toutes les heures chaque jour, ce qui compte c’est la qualité globale de notre énergie, de notre présence. Pendant cette même année, j’ai débuté dans un nouveau poste, un nouveau domaine de travail qui m’apporte beaucoup. J’ai également commencé à courir. Aujourd’hui, je peux courir sur plusieurs kilomètres sans hurler, sans tousser, sans m’arrêter dès que tout commence à bruler à l’intérieur. Aujourd’hui, je peux gérer des situations, faire des encaissements multiples, répondre à toutes sortes de questions des visiteurs sans avoir besoin de demander de l’aide, ou stresser à grosses gouttes (Merci Nivea Stress-Control 24h) dès que je suis seule au comptoir. Il est vrai que la maitrise et la formation en gestion des chambres et la ligne d’arrivée du semi-marathon sont encore loin à l’horizon ; c’est toute la course qui compte, depuis le premier pas dehors et le premier enregistrement. 

La Parisienne 2015

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En mars dernier, emportée par mon engouement pour le running après avoir vu le Marathon de Barcelone, je me suis inscrite à La Parisienne qui a eut lieu le week-end du 13 septembre. 

Le vendredi 11, j’étais de repos pour aller retirer mon dossard, les bidules et LE Tshirt de l’édition 2015. Me voilà donc en route pour « le village » sur le Champs de Mars, ignorant que j’allais passer un week-end inoubliable de découvertes et d’amitié. La super organisation du retrait des articles, puis les animations sur le thème celtique ont donné un coup de fouet à mon moral pour me lancer dans la course le dimanche, et ce malgré la pluie…Unknown

Le dimanche matin, j’étais moi-aussi sur le quai du métro Opéra en tenue de running, fière de mon teeshirt et de mes amies les baskets. Ce fut sur l’hymne « Flower of Scotland » à la cornemuse, que je me changeais en espérant que la pluie serait brève. Puis en route pour la ligne de départ au bout du Pont d’Iéna au pied de la Tour Eiffel. La pluie est glaçante et le départ en vagues successive sont démotivants ; « et si je me ramassais par-terre direct ?! » Non, à ce moment-là deux filles rient à côté de moi du tutu de la première avec un accent de chez moi, c’est leur 3ème édition et celle qui rie le plus affiche un heureux événement à venir. Gentiment, elle me propose de nous tenir mutuellement compagnie pendant la course. Et nous voilà dans la prochaine vague à partir, le stress est total… On démarre enfin et c’est une côte (et moi et les démarrages en côte, on est pas copains)… Mais je tiens bon, ma montre vibre annonçant déjà le premier kilomètre parcouru. Et puis la compagnie est sympathique, les orchestres à tous les virages du parcours me mettent en forme, surtout Peter Macnamee Band qui s’éclate littéralement sur scène. Cornemuses, chanteurs, encouragements d’inconnus et ravitaillement au troisième kilomètre m’accompagnent jusqu’à la dernière ligne droite sous une pluie droite et perçante qui m’embue les lunettes et me gèle les épaules. Je franchis la ligne d’arrivée sans la voir vraiment dans l’émotion, je ne sais pas encore que j’ai rempli mon objectif : finir la course et en moins d’une heure ! 314461

Le Champs de Mars ressemble à un champs de bataille dans la boue, le froid je récupère mon sac de la victoire, ma médaille et ma rose et je perds ma compagne de vue… Le point de rendez-vous est désert et je finis par aller me changer et profiter des animations des championnes. Le village ferme un à un ses stands et j’escorte mes amis en kilt jusqu’à la station Ecole Militaire. 

Plus qu’une course, un week-end inoubliable et un bon début pour continuer à aimer sortir baskets aux pieds. 900000_2015-09-15_00_31_39