Bye Marathon’s Dream

Poster un commentaire Par défaut

Mes premières vacances depuis l’été dernier, tout semblait parfait. La valise était remplie de tenues de course, ma tête était pleine de motivation pour faire de jolies sorties ensoleillées. Mon anniversaire s’était passé de la meilleure façon qu’il soit, et laissait un parfum de futur voyage pour le prochain, THE BIG ONE ! Bref, que du bonheur.

Le lundi, j’entamais le voyage vers la Côte pour accompagner mon père vers le caveau familial. Beaucoup d’appréhension et quelques heures plus tard, j’avais accompli ses dernières volontés sous un soleil qui lui aurait fait plaisir.Une chambre avait réservé à La Pérouse à Nice pour une nuit, pour profiter un peu. Je ne connaissais pas et ce fut très agréable entre soleil, ambiance sympathique, rues animées, bord de mer et l’idée que le lendemain matin, je ferai aussi ma sortie parmi tous ces coureurs.

Mardi matin, je sautais dans ma tenue de course soigneusement préparée à notre retour du Vieux Nice la veille au soir. Préparées pour une belle promenade, nous descendimes par les escaliers … et entre le palier, mon pied gauche ripe avec la moquette épaisse et c’était fini ! Je reprends mes esprits et mon souffle, nous continuons notre descente mais en ascenseur. Le coeur n’est plus à la fête, mais je souris aux photos et nous effectuons notre balade en marchant 3,5km. Mon cerveau essaie de se convaincre que ce n’est rien, je ne veux pas que la chute soit réelle. Nous repartons plus tôt que prévu, désolée d’avoir désormais trop mal pour profiter d’un dernier déjeuner sur place. La douleur ne part pas et la cheville est enflée et bleue. Je passe ma dernière journée de vacances avec un sac de glaçons sur la cheville à regarder les coureurs sur la route au dessus de la maison.

Mon retour se fait dans la douleur, car 1/ je dois récupérer la voiture sur le parking et 2/ l’ascenseur est toujours en panne… Le bilan est amer : deux semaines d’arrêt, une attelle, du repos obligatoire et un ascenseur toujours en panne ! 

Lincoln : Ô Captain, My Captain…

Poster un commentaire Par défaut

daniel-day-lewis-en-lincoln« Lincoln », le dernier biopic du Maitre Spielberg est une petite merveille. Le dernier mois de la vie du 16ème Président des USA qui met tout en oeuvre pour en finir avec la Guerre de Sécession. L’intrigue tourne autours du vote du 13ème amendement qui abolira l’esclavage dans l’ensemble des états américains. On voit à chaque scène le soucis du détail de la réalisation de Steven Spielberg : les discours, les décors, les costumes nous plongent complètement en 1865. Le film a abouti après douze ans de recherches et même les papiers peints ainsi que les livres du bureau de Lincoln sont à l’identique historique. 

Les principaux acteurs Daniel Day Lewis et Sally Field sont tout simplement magiques, des monstres de vérité et de gestuelle. Les doublages sont bons ainsi que la synchronisation, ce qui fait défaut généralement dans les films de discours. 

Lincoln a été le premier président américain a être victime d’un assassinat, Kennedy fut (pour l’instant) le dernier. Tous les deux oeuvrèrent pour l’égalité des droits. Indépendamment de leurs défauts propres, ils croyaient à la justice et à la démocratie.